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De fer et de chair.

 
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Bridelion Waterac
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MessagePosté le: Lun 22 Mai - 22:24 (2017)    Sujet du message: De fer et de chair. Répondre en citant

Je regarde le sommet du Palais. Cela fait une vingtaine de minutes que les cris de joies s’élèvent partout dans la ville. La Légion était défaite, du moins dans cette ville. La Première Arcaniste Thalyssra, Khadgar et les héros avaient vaincus Elisande et ses sbires, et Gul’dan avait été défait. Les rumeurs disaient même qu’Illidan Hurlorage aurait été aperçu au sommet de la tour.
 
Mais je me moque bien de ça. Oh oui, j’aurais aimé me joindre aux réjouissances, crier de joie, danser avec les suramaritaines et boire de cet arquevin. Mais je ne peux pas. Je n’y arriverais pas. Je sais pertinemment que cette guerre est loin d’être finie. Chaque fibre de mon être en est convaincue. Mon armure elle-même, qui n’est pourtant pas douée d’une conscience, semble savoir que l’accalmie n’est que de courte durée, à en croire par la fumée verte qui s’en échappe en plus grande quantité chaque jour.
 
Evidemment, il va y avoir une accalmie. Courte, trop courte, comme toujours, mais il va y en avoir une. Il doit y en avoir une. Je ne tiendrais pas six mois comme ça encore, et pourtant je suis résistant. Alors les autres…
 
Mes pensées sont interrompues par une petite voix aigüe. En tournant la tête, je vois un petit garçon, pas plus d’une dizaine d’année je crois, qui m’observe avec ses grands yeux. Je crois y déceler une crainte certaine, mais aussi une espèce de… d’admiration ? Cela me déstabilise, je n’ai vu ce genre de regards que très peu de fois dans ma vie, et pratiquement jamais ces dernières années. Il me parle dans sa langue, ce qui fait que je n’y comprends rien. Bien sûr, j’ai quelques petites notions de base, que Victoire, une déserteuse Sacrenuit, qui nous est alliée, m’a gentiment appris lors de notre brève rencontre, mais ce n’est pas suffisant.
 
Le petit semble voir que je n’y comprends rien. Je le vois lever la main vers moi, et avant que je puisse dire ou faire quoique ce soit, j’entends sa voix cristalline dans ma tête. Mais cette fois, il me parle en commun. Quel est donc ce tour ?
 
Il me demande qui je suis, car mon armure l’intrigue. Il n’arrive pas à savoir si je suis un simple soldat, ou un dirigeant de section, ou même un commandant. Je m’apprête à lui répondre la même chose qu’à tous les autres, que je suis Amiral, que je commande un navire… Mais j’hésite. Est-ce vraiment ce que je suis ? Et si non, qui suis-je vraiment ? Suis-je un soldat ? Suis-je seulement digne de porter les armes ? Serais-je le traître que tout le monde aimerait tant que je sois ? Ou bien suis-je le gamin perdu que voient ceux qui me soutiennent, qui m’aiment ? Je suis totalement incapable de savoir ce que je suis. Le petit remarque mon interrogation, et il attend gentiment que je lui réponde. J’ai toujours apprécié cette capacité qu’on les enfants à sentir que quelque chose cloche.




-          Quand tu me regardes, petit, qu’est-ce que tu vois ?
Le petit me regarde et réfléchit. J’appréhende vraiment ce qu’il va répondre. Je remercie la Lumière que personne d’autre ne soit ici, à me voir dans cet état face à un enfant.






-          Je vois un homme en armure m’sire ! Un qui a pris les armes pour venir nous sauver, comme tous les autres ici, en fait. Mais… Y a un truc avec vous, vous faîtes pas la fête comme les autres, c’est comme si… vous aviez peur. Vous avez peur, m’sieur ?




Je le regarde, sidéré. Est-ce bien un enfant ? En tout cas, il a réussi à pointer du doigt un problème dont je ne réalisais pas l’importance. Oui, j’ai peur. Je suis terrifié, et ce depuis la première attaque de la Légion. Non, à vrai dire… je le suis depuis la chute de Fort-Criant… Ou alors depuis… Oui, voilà. J’ai peur depuis le premier jour où j’ai pris les armes pour ma famille. J’ai peur depuis que j’ai été manipulé mentalement si facilement, ma volonté brisée comme du verre… J’ai peur de perdre mes proches, j’ai peur de ne pas être à la hauteur. J’ai peur du jugement des autres, j’ai peur de décevoir, de réussir, d’échouer. J’ai peur de l’avenir et du passé ; j’ai peur de la Dame Noire tout comme de la Connétable Aurys de Nor Laedro. J’ai peur que les seules personnes qui me soutiennent, comme Thion, m’abandonnent. J’ai peur de me trahir moi-même, en commettant des actes qui ne me ressemblent pas. J’ai déjà tant commis d’erreurs, et blessé tant de personne… Louise ; Zeralith ; Eluna ; Liam et son fils Atlance ; Ikarea, ma propre sœur ; même mon jeune fils Lee que j’ai dû laissé de long mois seul pour me battre…




J’ai peur que tout cela ne se reproduise encore et encore. Et si j’étais voué à cette vie chaotique et mauvaise ? Et si tout cela allait encore arriver avec Vaerya ? Oh oui, tout est différent avec elle. C’est comme si elle me permettait de redevenir l’homme que j’étais avant tout cela… Mais est-ce que cela l’épargnera de la sombre destinée qui semble être la mienne ? Si jamais elle souffre par ma faute, je ne me le pardonnerais jamais… Elle est la seule qui arrive à me rassurer, même inconsciemment.


 
-          Je… Comme nous tous, petit. Comme nous tous… Qui je suis ? Mon nom ne te dira rien. Disons que je suis un homme qui se bats pour défendre ceux qui ne le peuvent.


 
Cette réponse ne me convient pas, mais je ne sais que répondre d’autre à cet enfant. Je ne peux pas lui dire la vérité. Je ne peux pas lui dire que je me bats sans savoir pourquoi. Les enfants ont besoin de voir des héros, pas des accros à la guerre. Ils ont besoin de voir des idéaux, de l’honneur, et pas la carcasse vide que je suis.




En vérité, ce petit gars me plaît bien. Il a l’air curieux, il ne cesse de me poser des questions sur mon armure maintenant, sur ma façon de me battre, sur le groupe auquel j’appartiens. Je regrette presque que sa mère le rappelle vers elle. Je regarde cette petite silhouette partir avec ses deux parents. Et je ressens de nouveau un vide. Je n’ai jamais eu la chance d’avoir deux parents qui s’aiment et qui m’aurait pris par la main.
 
Je regarde la mer que l’on voit au loin. Je regarde encore plus au loin, loin vers l’est. Je regarde vers mon foyer. Foyer où se trouve mon père. M’a-t-il jamais aimé ? Ou a-t-il toujours ressenti de la haine envers moi ? Je n’ai aucun souvenir d’une quelconque marque de douceur de sa part. Ceci dit, cela n’a pas l’air d’être le genre de mon père, quand je vois ce qu’il m’a fait subir ces dernières années… Quel genre de père enchanterait un orbe pour prendre le contrôle mental de son fils, le faire passer pour un traître aux yeux de tous ceux qui lui ressemblent dans le but qu’il soit exclu, tout ça pour finalement le tuer de ses propres mains quand il sera seul pour le relever dans la non-mort ?
 
Lorsque l’Ost Pourpre m’a pris tout ce que je possédais après mon séjour dans leurs geôles, la Connétable m’a dit que je devrais regagner mon honneur perdu pour récupérer ce qui me revenait de droit. Mais comment faire pour regagner son honneur, quand ce dernier vous dit de rester fidèle à votre famille, mais aussi à vos principes et au Royaume ? Que choisir ? Je commence à me demander si la Connétable n’a pas fait exprès de m’imposer cette condition, en sachant que je ne peux prendre de décision. Et je ne sais même pas si elle tiendra parole. Se souvient-elle seulement de ce qu’elle a dit ? Il n’en avait été fait aucune mention à Tornheim, lors de notre très courte coopération. Après, je n’ai pas eu le loisir de parler avec elle, ou même avec un quelconque pourpre. La plupart d’entre eux me haïssent, et je m’arrange pour ne jamais être trop près d’eux.
 
Je lève les yeux et je vois les feux d’artifices gnomes qui sont lancés depuis les remparts du Palais. A n’en pas douter, la nuit va être longue et agitée. Je retourne à l’intérieur avant que les autres ne remarquent mon absence trop longue. Je souris, même si ce n’est qu’une façade.
 
Demain, je prendrais la route vers les Royaumes de l’Est, une amie m’y attends. 


Dernière édition par Bridelion Waterac le Jeu 4 Oct - 07:40 (2018); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 22 Mai - 22:24 (2017)    Sujet du message: Publicité

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Bridelion Waterac
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MessagePosté le: Lun 22 Mai - 22:26 (2017)    Sujet du message: De fer et de chair. Répondre en citant

Je marche dans les rues de Fort-Criant. Il n’y a que désolation. Une terrible bataille a eu lieu ici, à en croire les cadavres démembrés que je croise. Il n’y a plus âme qui vive dans le château, excepté moi. Etrangement, je ne ressens rien, pas même du mal-être au milieu de ce charnier. Est-ce là la cause des horreurs que j’ai vu toute ma vie ? Ou est-ce un effet supplémentaire de la magie gangrenée qui commence à apparaître ? Je dois avouer que cela m’importe peu.




Je me dirige alors vers les quais, sans savoir pourquoi. Quand je m’y retrouve, je suis pris d’une nausée irrépressible. La scène devant moi est cauchemardesque, horrible : Des cadavres empilés par dizaines jonchent les quais, des bannières réprouvées plantées à leur sommet. La Flotte est échouée partout dans la baie, le Valkyrie, étant éventré sur toute sa longueur, est échoué sur le sable. Et là, cloués sur des poteaux, je vois, tordus d’effroi, tout ceux qui me tiennent à cœur, atrocement mutilés, rongés par les vers. Un épais nuage vert flotte au loin, et il se rapproche à une vitesse ahurissante.




Soudain, une main se pose sur mon épaule, et je fais volte-face en sursautant. Je vois Vaerya, debout devant moi. Mais elle n’est plus vivante, non. Elle est une réprouvée à présent, comme le témoigne les trous dans sa mâchoire. Avant même que je puisse dire quelque chose, une dague se loge dans ma gorge, et je la vois y plongée ce qui lui reste de bouche, pour m’arracher les artères juste avant de fermer les yeux.
 
Lorsque je les rouvre, je pousse un cri de terreur, et je me rends compte que j’ai mon épée à la main. Où suis-je ? Quand ? Le mobilier qui m’entoure est gilnéen, je le reconnais du premier coup d’œil. J’entends ensuite une voix familière en bas. A-t ’elle entendu mon cri ? A en croire par l’inquiétude perceptible dans sa voix, oui. Je me masse le visage, tout cela n’était qu’un mauvais rêve. Cependant, je ressens comme une sorte de terreur profonde au fond de mon être. J’enfile ma cotte de mailles et je descends. Mon amie voit bien que quelque chose cloche, mais ne me demande rien. Elle me montre du doigt la table, sur laquelle se trouve cet oiseau de malheur qui me servait de messager. Alors qu’une boule se forme dans ma gorge, je prends le message attaché à sa patte, et le lis.


               
                « -Il semblerais que la Flotte ait besoin de moi. 


                -Déjà ? Mais tu disais que…


                -Je sais ce que j’ai dit. Les héros et Khadgar vont débarqués sur le rivage afin de fermer la Tombe, la Flotte doit être présente en cas de problème. Je te promets que je reviendrais vite. »
 


Je vois bien qu’elle n’apprécie pas cela. Elle aimerait que je reste ici, en sécurité et à ses côtés, loin des combats. Elle aussi me voit comme un enfant, j’en suis persuadé. Et c’est ce que je suis… Mais le devoir m’appel, et je me dois d’y répondre.


Je monte enfiler mon armure noire (la gangrenée étant encore à bord du Valkyrie), et j’attache mes deux épées dans le dos. Je prends mon casque entre les mains et je soupire. M’étais-je finalement trompé ? La Tombe sera fermée dans la semaine, et cela signera la fin de cette guerre. Et alors, nous retrouverons nos vies habituelles. Je le calle sous mon bras, et je sors de la maison. Mon amie a eu la gentillesse de préparer mon griffon. Je vois dans ses yeux qu’elle cherche quelque chose à me dire pour me retenir, mais je ne lui laisse pas le temps de dire quoique ce soit. Je monte sur le griffon, et après avoir posé un instant ma main droite sur son épaule, je décolle.
 
En regardant derrière moi, je la vois qui agite le bras en signe d’au revoir. Je regarde ensuite devant moi, vers le Nord-Ouest. Tandis que mon griffon prend de plus en plus d’altitude, la même boule que j’ai dans la gorge depuis le début ne cesse de grossir, même si je suis convaincu que tout cela sera vite fini. Mais… Se pourrait-il que mon cauchemar soit prémonitoire ? Si oui, alors tout est loin d’être fini…


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Bridelion Waterac
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MessagePosté le: Lun 22 Mai - 22:28 (2017)    Sujet du message: De fer et de chair. Répondre en citant

Dalaran me surprendra toujours. Un tel condensé de magie… Même moi qui suis totalement hermétique aux arcanes, je peux sentir la puissance qu’elle dégage alors que je suis quelques centaines de mètres plus bas, avec la Flotte.




Khadgar tenait une réunion sur l’Aire de Krasus, avec des personnalités toutes aussi charismatiques les unes que les autres. Les multiples patrouilles effectuées partout sur le rivage montrent un nombre restreint de démons, et aucun portail n’avait été aperçu. Tout va bien se passer, maintenant, j’en suis convaincu. Khadgar allait finir son discours, se rendre à la Tombe avec les héros, et en finir une bonne fois pour toute avec cette guerre.




J’en suis tellement certain que j’ai autorisé les marins à vaquer à leurs occupations. Seul mon cercle d’officier à bord du Valkyrie restait à son poste. Nous sommes tous dans un état euphorique, et pour cause ! Une fois la Tombe fermée, nous irons rejoindre nos familles que nous n’avons pas vues depuis des mois. Certains retrouveront des femmes, d’autres des enfants ou des maris. D’autres encore, des parents. La joie est palpable dans l’air.




Vaerya se tient face à moi, à l’opposé de la table qui se trouve sur le Pont Supérieur. Je n’arrive pas à retirer de mon esprit cette image que j’ai eu d’elle dans ce terrifiant cauchemar, mais je ne laisse rien paraître, elle n’a pas besoin de savoir ça. Elle est en train de classée la tonne de paperasse que je laisse traîner sur la table en silence, avec un demi-sourire. Elle aussi doit être heureuse que tout ceci se termine. Il faut dire que je lui en ai demandé beaucoup, ces derniers temps. La tirée de sa vie de pirate pour l’emmener combattre en première ligne avec son navire, sans une préparation psychologique nécessaire… Elle est forte. Alors qu’elle lève les yeux vers moi et qu’elle dit quelque chose, je me perds dans ses yeux, comme ça m’arrive si souvent. Il faut dire qu’ils sont magnifiques…




«-… te dérange pas trop ?


-Pardon ?


- Tu comptes me regarder travailler combien de temps avant d’me filer un coup de main ? J’suis pas ta mère, compte pas sur moi pour tout m’tapée toute seule !


- Excuse-moi, j’arrive. »
 
C’est ça que j’aime chez elle aussi, la façon dont elle parle. Net, précis, concis. Pas de rondeurs. Cru.


Je me penche afin de prendre une pile de papier, mais je suis stoppé dans mon élan, comme paralysé. Mon armure (la gangrenée cette fois) vomit soudainement une grande quantité de fumée, et je suis pris d’un mal de tête insupportable. Alors que je pose mes deux mains sur ma tête, j’entends de nouveau les voix que j’entendais il y a des semaines, mais elles sont bien plus nettes cette fois. Elles m’encouragent à succomber à la gangrène, me tentent. C’est comme si on marquait mon esprit avec un fer rouge, et je gémis de douleur.


J’entends des bruits de papier que l’on lâche sur le sol, et je sens que Vaerya me touche le bras, même si je ne sais pas pourquoi.
 
Puis la douleur diminue progressivement, mais reste importante. Je lève alors les yeux vers le ciel, par réflexe, et je vois ce dernier qui ondule. Je vois trouble, c’est sûrement dû à la douleur. J’entends des cris de peur partout autour de moi, et je remarque que tout le monde observe le ciel. Ce n’est pas la douleur, le ciel ondule vraiment. Je panique. Oh non, pitié, que ça ne soit pas ce que je pense…
 
Mes craintes se confirment : Une lumière verte apparaît, immédiatement suivie d’un vaisseau de la Légion. Puis un autre. Puis encore un autre. Puis un autre. Je constate avec effroi qu’une flotte massive de la Légion apparaît devant nos yeux. J’entends d’ici les cris des habitants de Dalaran.
 
« - AUX POSTES DE COMBATS, QUE TOUS LES NAVIRES SE METTENT EN FORMATION, CE N’EST PAS UN EXERCICE ! FLOTTE MASSIVE DE LA LEGION EN APPROCHE ! »


( https://www.youtube.com/watch?v=orVsW-MkID8 )



A peine ai-je fini de hurler cet ordre que le chaos s’empare du navire. Tout le monde cours récupérer son arme, j’entends des cris de terreurs. Ici, une femme tombe à genou et pleure, désespérée. Je vois dans le regard de mes hommes que leur espoir est brisé.


Au-dessus de nous, Dalaran subit l’assaut de trois vaisseaux de la Légion, et à en croire par les flashs de lumière que je vois d’en bas, ça ne s’envoie pas des fleurs. Je vois de nombreuses montures volantes partir de l’Aire de Krasus en direction du Rivage, sur lequel se trouve par ailleurs un vaisseau plus grand que les autres, à la verticale. Je donne l’ordre d’ouvrir le feu pour aider à la couverture aérienne.


Tandis que le cor du Valkyrie résonne avec ceux de la Flotte et que l’odeur de la poudre à canon rentre dans mes narines, je prends alors conscience que mon instinct m’avait prévenu à Suramar. La guerre est loin d’être finie, elle ne fait même que commencée. 


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:56 (2018)    Sujet du message: De fer et de chair.

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