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Un simple rouleau sur la table.

 
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Azu


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Inscrit le: 08 Mai 2017
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MessagePosté le: Ven 28 Juil - 11:57 (2017)    Sujet du message: Un simple rouleau sur la table. Répondre en citant

*Un vieux Nain prend place sur une chaise, une table devant lui, munis juste d'une plume, d'un encrier et d'un tas de parchemin vierge*


*Ce même Nain, prend la plume ... il part en quinte de toux ... une toux pulmonaire impressionnante, lâchant sa plume ... il crache dans un vieux sceau à proximité, de la bile sanguinolente, une mixture noirâtre qui n'envisage rien de bon pour lui.
Reprenant la plume avec difficulté, la respiration suffocante*


Mon nom ! Azugrilm ! Fier Nain des montagnes,  éduqué au clan Foudrepique, depuis mon jeune temps de pisse-lait, j'ai à mon compteur plusieurs titres, pourquoi me liriez vous ? Vous vous demanderez ! Peu m'importe, je vais crever ... Ce n'est qu'une question de temps ! 


*Repart en quinte de toux, crachant ses glaires infectés dans le sceau, il s'essuit la bouche laissant une légère traînée de sang sur sa barbe grise, il reprend son écrit*


Je suis né dans les plaines de Dun Morogh, une maison en pierre nichée dans la montagne longeant la route vers le Loc Modan. Ma mère, éleveuse de brebis et fermière, est morte à mon accouchement, mon père était chasseur, il m'éleva seul, enfin élevé ... Il me donnait à manger quand j'étais marmouse, il ne me parlait pas, je pense encore aujourd'huis qu'il m'en voulait de la mort de ma mère, à l'âge de 4 ans j'avais eu le droit à ma première arme de jet ! Une arbalète ! Il m'apprenna à pister le gibier et à me nourrir seul très tôt, pas de place chez nous pour l'amour où la tendresse ... la survie passe avant tout ! C'pas comme ces gras du joufflu de citadins ... 


Avant même mes premiers poils, de retour de la chasse, une loutre en main en guise de souper, je frappe à la porte de la maison ... Une fois je suis rentrer sans frapper, sans gêne, voulant satisfaire mon envie de chier .. assez pressante, je me souviens ! Mon père me lança un couteau de cuisine ... il alla se loger dans l'encadrement de la porte, à quelques centimètres de mon oreille, je m'étais chier dessus ! 


Je ne parlais pas avec mon père, nous n'avions aucun lien, mais les règles entre nous étaient strictes. Bref, cette fois ci, pas de réponse, si je devais ouvrir la porte, ce n'était pas sans avoir armé mon arbalète, pour vous dire l'ambiance au sein de la tanière !
J'entre, personne ... une seule chose de changer, un fusil sur la table, et une couverture de survie, cela n'avait qu'une signification pour moi : "Tu es seul, trace ta route !"
Pas de message, pas de note où d'indications ... Seul ses effets sur la table, je ne savais ni lire ni écrire, je n'avais reçu aucune éducation, ni savoir vivre, seulement guidé par les bas instincts de la survie. avec du recul, je me dis que mon père ma formé pour survivre à ce qui allait m'attendre, à sa manière ! Et je lui en remercie pour cela, bien que ce soit un connard des montagnes, il avait pensé à moi, une fois, me laissant ces maigres effets pour la suite de mon parcours.


Commence la, mon chemin, mes premières avancées en tant que chasseur sur ces terres ! Pendant ce temps, je perdis le compte de mon âge, simplement les saisons qui me passe dessus, pendant à peu près 5 saisons, je découvris les Royaumes de l'Est, à l'écart de la sociétée, de la civilisation, mes premiers poils poussent ! Je commence à comprendre comment marche le monde, j'apprend, je survie, je continue ! 


J'étais encore très jeune, j'métais fixé un point de repli dans un col de montagne au nord, un endroit reculé, tenus secret par mes soins encore à ce jour ! Vivant de ma chasse et de pillage post-mortem des culs-verts que j'abattais ... que j'aimais abattre ces saloperies de viandards !
Mon passe temps favoris ! Mettre en déroute une bande de guignolos voulant passer par des endroits sombres et à l'abri des regards ! J'étais chez moi ! J'étais un rangers des montagnes, un ranger des bois profonds, cela dépendait d'où je les croisaient !
Dans le tas, j'ai surement buter des honnêtes personnes, de simple marchands, où peut être même des familles ... pas d'enfant à ma connaissance,  si une .. mais j'y reviendrais, malgrès que ma consommation régulière de produits psychotropes, m’empêche à ce jour de m'en souvenir, si il y en eu plus, j'en sais rien ! Je ne rendais de compte à personne ! J'ai touché du doigt une certaine forme de liberté absolue ! 


Quelques saisons ont passées, j'ai une  barbe, un poilu que j'étais ! Mais pas de quoi impressionner le moindre longue barbe, juste  un léger pelage recouvrait mon visage, pas de quoi se vanter ... Mais je pouvais au moins dire que j'nétais plus un queutard. Traçant ma route, je croisa le chemin d'une escouade de Nains, en voyage sans doute, mais tous armées jusqu'aux dents ! Manifestement au courant des dangers de la zone qu'ils traversaient ! Je les suivaient, à l'abri, retranché dans les hauteurs. Plus par curiosité qu'autre chose, c'est comme ça que j'apprenai, j'observai ! 
Ils étaient une trentaine, tous munis d'armes et d'armures de haute qualité, bouclier, masse, marteau, hache à deux mains et quelques uns avec des fusils, un seul avait une longue et large épée à deux mains, le seul d'ailleur sur un bélier de monte, le reste à pied et simplement quelques mules de transports au centre. Un convoi de ravitaillement pour la guerre il me semblait à l'époque.


*Azugrilm arrête son écriture, partant en quinte de toux, une toux sèche cette fois, brûlant sa gorge et ses poumons en feu ... il partit se chercher une chopine de bière légère, ses appuis fragiles et non assurés, il revient sur sa chaise avec peine, sa première goulée était pour se rincer la bouche, voulant enlever son arrière goût de sang dans le palais, il cracha sa goulée dans le sceau, et se vida le nez dans celui-ci au passage, il prend de nombreuses gorgées de bière pour satisfaire sa soif, et sorta une feuille verte d'une de ses sacoches à sa ceinture, la machant quelques temps et l'avala avec une autre gorgée de bière. Ce secouant la tête, il reprend la plume.*


 Cette même époque, j'avais l'esprit vif, les sens aiguisés, la force et la fougue d'un vrai Nain endurci par la vie ! Un vrai poilu, et non pas le trollar que je suis en écrivant ces pages...


*Termine sa chopine d'un trait et lâche un rôt dès plus prononcer et bruyant.*


J'étais entrain de pister leur prochaine pause-étape le tout en bavant devant leurs attirails de compétition, quand ils ce sont fait prendre en embuche ...
Des culs-verts ... mais par ma barbe... c'était la première fois que je voyai ça ! Ils étaient tous montés sur des loups, des loups de guerre ... ont pouvaient au moin leurs accordés ça, l'embuscade et l'assaut éclair, ils étaient maîtres à cette tâche.


Une bande de pistars, ce n'est qu'après, que j'ai eu connaissance de l'exsitence du clan Loup de givre. De vrai démon, ils ont chargé sur leur flanc, entâmant leur assaut par une volée de flèches, une seconde fut lancé dans la même foulée , tuant sur le coup le Nain monté d'un bélier, ainsi que quelques Nains pris à dépourvu, la garde de tirailleur fut décimé.
La charge était lancé, les Nains, plus qu'une vingtaine, tenait le rang, protégeant de leurs vie le chargement des mules abattus, prêt à subir l'impact des loups de guerre, dans mes souvenirs je décompte le nombre d'assaillants à 40, peut être un peu moins.


Je n'étais que spectateur dans le bois du col longeant la route, dans une position surélevée, je voyais tout ! Devant moi les Nains ce faisant massacrer, le rang rompu par la charge montée des Orcs. Le nombre d'ennemi descendait, mais les Nains allait tout de même perdre cette bataille, ils n'étaient plus que 7 défenseurs, devant encore au moins 25 viandars, simplement le courage et la détermination à ce battre jusqu'au bout de cette troupe Naine ont pus faire pencher la balance à ce qui allait suivre.
ils ne sont plus que 5 ... un Nain appel ses frêres au repli, vers les bois et les hauteurs, MA position. Une position plus sécure, permettant peut être un baround d'honneur ... Si ils arrivaient à l'atteindre ... ils tentent le repli, ce retirant avec hâte ... un autre Nain ce fait tuer, ils ne sont plus que 4 !


J'ai pris une décision qui allait changer mon histoire ! Je me souviens comme ci c'était hier, j'étais serein, ma respiration lente, ma visée était sure, je lâche mon premier carreau ... Je continue, un 2e, puis un 3e. Gardant mon fusil seulement chargé que de quelques cartouches en ultime recours. Les Nains rescapés furent pris d'un légèr sentiment d'étonnement, mais ils tracent ... pas le temps ! Rejoignant ma position, je continue encore et encore ... épuisant mes carreaux.
Les carreaux fusent jusqu'à épuisement stoppant l'avancée des Orcs à l'entré des bois, les Nains me rejoignent, retranchés derrière les arbres attendant l'ennemis, pour un combat aux corps à corps, pas de remerciement, pas de complaintes, pas  un mot ... En guerre, on lève la tête et on se bat ! Nous sommes 5, moi et 4 soldats Nains, les Orcs  montés pestent et ragent  devant la perte de tant dès leurs, ils ne sont plus que 15, ils ce galvanisent, ils hurlent et entrent dans les bois ... Nous avons vécu à ce moment, pendant quelques secondes ce qu'on appelle "le calme avant la tempête" attendant l'ennemi dans l'ombre des arbres ... ils nous cherchent, ils se dispersent et arrive à notre hauteur, c'est le moment ! 


*Azugrilm s'arrête un instant d'écrire, repensant à quelques souvenirs, prenant une longue inspiration, une toux légère accompagne la fin de cette longue bouffée d'air, le vieux Nain est accompagné d'un grand sentiment de nostalgie, il se lève et va se chercher une autre chopine, revenant la chope pleine de bière, il reprend la plume après quelques goulées.*


J'hurle à la mort ... effrayant le premier Orc qui tombera même de sa monture, je lance l'assaut part mon cri de rage venant de mes tripes, je sectionne la gueule de son loup avec ma dague à dépecer le gibier, je fracasse cette même gueule contre le premier tronc d'arbre venu, braquant dans la foulée mon fusil devant la tête de l'Orc à  terre... Je tire ! 


Les Nains m'accompagnants sont envahie d'un esprit de vengeance pour leurs frères et sœurs tombés il y a peu. Ils rompent le rang ... C'est devenu de la chasse à l'Orc dans une position qui nous est favorable, nous adoptions un style  brutal, rapide ... peu conventionnel, mais efficace ! Ont étripaillent tel des soiffards avide de sang ! 
Nous perdions un Nain dans la bataille, l'aîné de la petite troupe, il servit de rempart à une volée de flèches qui nous étaient destinée, je n'ai jamais vu un tel courage, son sacrifice nous profitèrent à tous permettant la suite de notre massacre des culs-verts ! 


Le combat arrive à son terme, je n'ai plus de munitions, je me bat avec ma dague, il ne reste que quelques individus, je me fais prendre par surprise par un loup, seul, j'arrive par miracle à contenir sa gueule avec mes mains, ma dague est au sol, je ne peux l'atteindre... je suis bloqué contre un arbre, le loup me menace de m'arracher la gorge, je peine à contenir sa force ... Je voix ma propre mort dans ses yeux .. Je ne peux le retenir plus longtemps!
Au moment où je pensai que c'tait la fin .. une force de frappe impressionnante vint briser le crâne de l'animal m'éclaboussant de son sang toute ma caboche ... je me souviens encore .. j'avais le joufflu humide tellement que j'étais stupéfais ... Une Naine était venu à mon aide, avec sa belle masse à deux mains ... elle fit le nécessaire, le combat était terminé !


Par terre ... prenant conscience que j'avais encore de la marmouserie dans les veines, les Nains se rallièrent un à un autour de moi, laissant deux où trois Orcs fuir comme des chiens.
J'ai vécu un moment fort ce jour la, chacun leur tour, ils me prirent le bras, et un seul mot sortit de leurs bouches, "Frère".


*Azugrilm, une nouvelle fois dans un moment de nostalgie, levant la tête, pensif sur plusieurs faits de son histoire, il leva son verre marmonnant quelques paroles d'hômage aux défunts d'un temps révolu. Il termine sa chopine reprenant la plume.*


Ils m'ont demandés mon nom, quel étrange sensation, personne ne m'avait appelé par mon nom, personne ne m'appelait tout court d'ailleurs ! Seulement sans doute ma mère à l'oreille de mon père avant sa mort. Ils étaient du clan Foudrepique, ils m'ont raconté l'histoire de leur clan, j'avais une place parmis eux, m'ont ils dit. Je pouvais appartenir à quelque chose, un but, un sens, un encadrement. Ils partaient pour la vallée d'Alterac, rejoindre leurs frêres au combat contre le clan Loup de givre.
C'est ainsi que commence mon histoire au sein du clan Foudrepique, j'ai choisi de les suivre. 


J'ai fini la soirée avec eux, partageant les histoires et les récits de ceux qui sont morts, une belle pièce de viande et un tonneau de rhum de chez eux récupéré sur une mule de l'expédition, j'ai terminé le cul dans ma pisse ce soir la ! C'tait du très bon rhum !




Comment aborder ma vie chez les Foudrepiques ?  J'ai passé à peu près trente ans parmi eux, ils m'ont formé, appris à lire et à écrire, la vie militaire, le maniement des armes de poings, j'ai grandi au sein de leurs troupes ! J'avais une barbe pleine, longue et propre,j'étais rouquin avant de virer dans le gris. J'étais un poilu confirmé membre à part entière du clan, un tirailleur Foudrepique !


Je suis devenue chef de ma propre division de tirailleur, j'aimais les Nains avec qui je combattai, mes frêres, ma famille ...


J'ai rencontrer le Roi Magni ! Et preter allégeance à son règne. Que de souvenirs... J'étais un Nain accompli aimé de ses hommes, des bons et des mauvais souvenirs dans la vie rude d'un guerrier, j'en passe tellement ...


A l'époque j'avais créer un lien indéflectible avec une chouette, tout comme les sentinelles Elfes, elle me servait à la reconnaissance, j'ai un lien fort avec les bêtes, encore maintenant mes ours Cendregueules sont tout pour moi !


Pourquoi raconter cela ? Et bien, j'évoque avec ces lignes la plus lourde expérience de ma vie ... 


Nous venions de repousser une escarmouche des Loups de givre, poussé par notre orgueil nous partions à la chasse des derniers survivants, réclamant vengeance et réparation des affronts subits, beaucoup de rancunes sont répertoriés dans les grimoires des Nains.
J'avais le commandemant, j'ai lancé la poursuite, nous étions prêts à faire pleuvoir le plomb sur leurs sale gueules de peaux vertes ! La main levé prêt à donner l'ordre de feu ! ... Nous étions exposés ... Ma chouette lance un crie de détresse .. un cri strident venant de notre flanc droit ! Je détourne le regard et vis ma chouette se faire abattre d'un trait en plein vol.
Mon regard se remplit d'effroie ... Une horde d'Orc montée sur des loups de guerre en armure ... Nos fusils chargés ... fit pâle figure face à cela ... Cette attaque était sanglante, la casi totalité de la division fut massacré, notre objectif, les lignes couvertes par notre artillerie de nos postes avancés.
Je ne crois pas aux traumatismes, je crois aux leçons ! Jai survécu avec une poignée de mes hommes, les autres ... non, il sont morts. Ainsi vont les choses, tu vie où tu trépasse.
J'ai pris l'entière responsabilité de ce désastre, le poid des âmes des défunts sur la consciance.


Ma réputation en tant que meneur d'hommes était sali ... j'ai exposé moi même ma troupe à une potentiel contre attaque de l'assaillant. J'avais la rage et la haine ... Une vendetta devait être accomplie, je poussais au cul mes supérieures pour un envois immédiat de renfort et de matériel pour préparer l'opération. Les démarches étaient lentes, trop lentes ... La malédiction du Roi Magni n'arrangeait rien, les chefs de clan se disputaient le pouvoir, et la création du conseil des trois marteaux était fondé.


La mémoire de mes Nains tombés aux combats fut oublier ... perdu dans des luttes de pouvoirs inutiles pour le trône de Forgefer, Magni fesait tenir le rang ... en son absence nous avions frôlé la guerre civile.
J'ai donc pris une décision ! Mon objectif, botter le joufflu des culs verts ! Ma manière d'y parvenir, faire entendre  raison à Vanndar Foudrepique, il fallait qu'il finance l'opération, ma requête n'avait aucun but lucratif, ni matériel, ni culturel, de la pur vengeance !
Une bonne bagarre qui n'envisageait que des pertes Naines et des matériaux précieux, dans le but de faire autant de dégat que possible dans les rangs de l'ennemi.
J'avais perdu beaucoup de crédits aux yeux de la hiérarchie, ma requête fut rejetée, les Nains Foudrepiques maintiendront leurs positions et continueront leurs recherches de richesses et des savoirs ancestraux Nains.


La colère et la haine guideront mes prochains gestes, j'étais avec trois de mes gars, des anciens de ma division survivant de l'attaque. Nous avons menacé directement la vie de Vanndar, une tentative d'intimidation veine et stupide, tout ce que nous voulions ... c'est que notre cause soit entendus. Nous avons été jugé bien évidemment ! J'ai pris la défense de mes camarades, indiquant qu'ils avaient suivit leur ancien chef de division à l'aveugle, et que j'ai été à la tête de la démarche jusqu'à la fin ! Je devais assumer cette impulsivité, cette même impulsivité qui avait conduis ma division à la mort.


J'ai menacé directement de mon tranchoir un chef de clan, considéré comme Roi de la Montagne parmis les siens, j'ai été dépourvu de mes titres, de mon grade, de mes biens, condamné à l'exil. Seul mes années de services m'ont éviter la mort, des actes de trahison ne se pardonne pas d'un coup de chopine ...


On m'appela Azugrilm, le déchu de Modimus.


Je pouvais tresser ma barbe, elle était longue, mes cheveux aussi, une légère teinte grisonnante commençai à apparaître, mais le roux est dominant.
Ainsi s'achevai mon histoire au sein des Foudrepiques, Azugrilm Foudrepique  tirailleur, chef de division! N’existe plus ! Vient de naître Azugrilm le déchu de Modimus, je retourne à ma vie d'avant, seul, à l'écart de toute civilisation. Une seule chose comptai à ce moment la ... la survie.




J'étais de retour aux sources ! Ma source véritable, ma vrai nature ! Moi, mes bêtes, et nul autre, menant une guerre perpétuel contre moi même. On peut dire que je suis revenue à mes bas instincts, la perte de la parole, grognements et comportements bestiaux, c'était dur .. mais j'étais à la maison ! 


Comment ne pas vous citer Bagouro, mon fidèle Ours polaire, il à été pour moi un pilier dans mes moments de doute, je ne compte plus le nombre de fois où je voulais me briser sur le flanc de la montagne ... à regarder le vide pendant des heures, frappé par le vent glacial... Je n'avais qu'à avancer, la tête pleine de drogue, j'amorce ma marche en avant .. Et un grognement subtil me vient à l'oreille, c'était lui ! Une morsure au bras, un p'tit rappel de la réalité ! 
Par trois fois on c'est mis sur la gueule avec Bagouro ... Quand j'y repense ...  Deux fois pour de la barbaque froide et une fois pour tuer un Gobelin ... J'ai toujours perdu ! Une fois seulement j'ai réussi à le mettre en déroute .. enfin pendant quelques secondes seulement ! Souvenez vous, vous qui lisez mes lignes ... Quand tu tape l'entre jambe d'un Ours, tu peux gagner du temps ! Mais faut courir encore plus vite après ! C'était un bon copain ! 


il y a eu Griffeacier aussi ! Un léopard des neiges, plus discret, plus timide, je n'avai pas la même complicité avec lui qu'avec Bagouro, mais bon dieu ... En escarmouche dans les cols enneigées des montagnes au nord ... Il était terrible, réduisant en charpie toutes personnes où créatures à l'esprit égaré ... un tueur de l'ombre  ! Une équipe de chasseur voila c'qu'on était ! Il ne se laissait pas approcher comme ça ! Mais notre lien était sincère.


Et Plumedur ... aaaah ... Plumedur ! Un p'tit volatile, pas impressionnant pour deux ronds ... mais fidèle jusqu'au bout ! Toujours niché dans ma barbe par grand froid, il était un peu con, mais il sentait le danger de loin, un nombre incalculable de fois il ma sauvé la vie ... un bruit sourd, une avalanche ce préparre, en alerte .... une troupe hostile en approche du camp, en alerte ... Bigre .. Petit mais efficace la bestiole ! Je l'aimai bien ! 


Pendant près de 15 saisons ce fut mes compagnons d'infortune, et cela m'allait très bien ... J'aimai ces bestiaux plus que ma propre vie, j'ai su que plus tard, par la plus triste démonstration, que c'tait réciproque pour eux aussi ! 


*Azugrilm lâche sa plume un instant, il quitte sa chaise en quête d'un alcool plus fort, se préparant une pipe à fumer en chemin, il traîne légèrement la jambe, le tout en grômelant un tant soit peu. Il revient avec un alcool de pomme fait maison, sa pipe en bois sculpté en bouche, de retour sur sa chaise, il allume le cœur de sa pipe et en tire de généreuse bouffées.*


La guerre permanente contre le clan Loup de Givre, m'avait fait la main si on peut dire ! Le climat, et la nature du terrain était un parc de jeux pour moi, mes potes à fourrure et à plume m'accompagnant ... Nous avions tenus secret certains passages des montagnes, je ne compte plus le nombre d'escarmouche des non-morts que nous avions repoussé. Une garde en solitaire, enfin presque! C'tait pour moi un honneur de garder ces lieux aux secrets des créatures qui voulaient fouler la terre de nos ancêtres.
Le déchu de Modimus, lui qui avait fondé Forgefer ... un tel titre me pèse encore ...
Bref, je ne peux revenir sur le passé, personne ne le peux, ainsi soit il ! 


*Azugrilm boit un shot d'alcool de pomme, entre deux bouffées de pipe*
Les montagnes du nord ... elles me manquent parfois ! Mais je ne peux y retourner, j'ai veilli, je devenais petit à petit un boitard vieux et crasseux, moi, mon refuge dans le haut du pic le plus sombre et mes bêtes ... Je ne dois ma survie qu'à leurs présence à mes côtés, je radote ...


J'avais perdu ma couleur de barbe originel ... J'étais grisonnant! Un Nain dont personne ne pouvait faire la leçon, un vieux Nain boitard et grômelant à tout va, dont la vie et l'expérience écrasait n'importe qu'elle marmouse, je croisais beaucoup de civils quand j'allais me ravitailler .... Nul ne me provoquait, personne ne me regardait dans les yeux. J'étais une longue-Barbe ! Seul les vieux gardes Nains postés dans les avants postes des cités états des Nains, avaient eu écho de ma réputation.


Leurs regards de mépris me harcèle ... Combien de fois j'ai été pris à partit quand je traînais la patte devant leurs remparts ...
J'voulais juste avoir un sentiment de nostalgie ! Rien d'autre ! Et puis me v'la repartis dans les montagnes, la haine au cœur ! 
J'me rappelle .. une seul remarque pouvait me faire tailler un chemin sanglant dans mes actes, réprimé par mes frères ... Je retournai dans mon refuge, proche de toucher le ciel, suffisait que j'croise une patrouille de je ne sais quoi ... 
*Ricane légèrement semblant découvrir sa vraie nature à l'instant*


Un montagnard, un gardien des sentiers secrets des cols ... Je me prenais pour ça ... Mais en vérité ... 
*bois un shot d'alcool, et une légère bouffée de pipe, reprenant son écrit*


Un meurtrier ! Un assassin ! Une bête apaisant ces rancunes .. voila ce que je suis ! 
Je me souviens d'une patrouille, la ligue d'explorateur qu'il s'appelait, j'ai pisté leurs traces pendants des milles ... ils s'approchaient sans le vouloir de ma tanière. Je ne fis rien ...
Ils l'ont trouvé ! Mon sanctuaire de débauche  .. aux yeux de cette compagnie ... ils sont entrés dans la grotte ... en hauteur dans les neiges je regardai ... Bagouro avec moi, attendant mon signal ... des Orcs, des Gobelins, des non-morts ... des contrebandiers, .. des explorateurs ... Cela ne f'sait aucune différence ! 
Je ne fis rien encore ... Griffeacier était à leurs culs depuis quelques lieux ... Il entra dans la grotte, guidé par ces bas instincts de chasseur, tout comme moi ! J'entend encore leurs cris ! 
Deux Gnomes, trois Nains, une Naine, Une Elfe, cinq Hommes, deux femmes et peut être un Draeneï ... D'après les restes .. Qu'est ce qu'il foutait la celui la ! Je ne vis que Griffeacier sortir imbibé de sang sur sa fourrure et ce qui ressemblait à un Gnome dans la gueule, sans doute une Gnomette, qui étais je pour lui privé des fruits de sa chasse ! Il n'avait qu'une légère entaille à la patte ... Cela me mit dans une colère folle ... Je n'éprouvais rien des mes actions morbides, ni même de celles de mes bêtes ... aucune pitié, aucun regret ... Et pourtant quand je vis Griffeacier blessé à la patte, même que légèrement ... Je réclamai réparation ! Ce qui vint ensuite ne fut guère glorieux .. Mais je me dois de l'écrire ! 
Quelques jours plus tard une seconde patrouille arrivait au même endroit sans doute une patrouille de recherche pour la première ... les pauvres ... marcher droit sur la mort sans le savoir ! J'avais un sentiment de pleine puissance à ce moment !


J'ai déclenché une avalanche sur leur chemin, tous frappés ! Sur quinze ... cinq ont survécus ! Je les ai récupérés ... mis au chaud dans ma grotte, remis sur pied avec un remède de ma fabrication ! Une drogue ... Et je me vis faire l'impensable ! Bien que mon acte était prémédité, j'ai été surpris de le faire, j'aurais du abréger leurs souffrances bien avant.


Mon père un jour quand j'tais marmouse, me conduit dans les montagnes, naif que j'étais, c'était ma première leçon de survie ! Où simplement voulait il me tuer .. Bref ! 
Il me sectionna la cuisse avec une dague, et me laissa seul dans le froid et le blizzard, me laissant cette même dague et me jettant un dernier regard de défi voulant me dire : "Rentre si tu en est capable !" 
Il fallait cautériser la plaie au plus vite, évitant la formation d'un caillo qui serait fatale, si le froid et la perte de sang ne t'on pas tuer avant ! Trouver un refuge, se nourrir, prendre des forces, repartir avec un mental de survie optimum ! Quand je suis revenue à la maison, j'ai voulu tuer mon père avec cette même dague ... il me mit une sévère branler ... Sans un mot il me servit une soupe chaude ... C'tait ma récompense ! Encore en vie et une soupe ! 


J'ai donc tailladé la jambe de chacun des survivants que j'avais capturé ! Deux hommes, un Gnome, et deux Naines ! Ils me harcelaient de questions, le pourquoi du comment je f'sais tout ça ... J'ai répondu une seule fois : "Bienvenue dans ma vie !" 
Leurs regards en disaient long .. ils avaient peur .. Cela m'importai peux ... 
J'ai lâché la troupe sur le bon chemin du retour, tous munis d'une dague ! 


C'était étrange à voir ! Je regardai leurs avancées au loin. Un homme mourru en 1er, d'hémorragie .. Il ne fit que deux kilomètres ... Abandonné par les siens assez rapidement, personne ne se détourna .. C'est dingue comment la notion de survivre chez les mortels entrave tous principes et valeurs. il trouvèrent un refuge de fortune passant la nuit.


Le Gnome mourru d’hypothermie, congelé, personne ne prit la peine de le réchauffer avec ça chaleur corporel dans la nuit. C'est pourtant pas dur à réchauffer ces p'tits gars la ...
Seul restait les deux Naines et l'Homme. 


Une Naine ce fit dévorer .. un Ours sauvage y vit une bonne source de protéine en elle, partit pisser dans un coin, personne ne l'accompagna, seule et isolée .. C'tait terminer !
C'tait assez drôle ! Une pause pour chier en groupe gardant l’œil ouvert, aurait pus la sauver.


Le jour d'après, ce fut la 2e Naine ... Drôle de moment la aussi, ça blessure était purulente ... elle traînait la patte .. l'homme la tua, prenant son manteau, ne pouvant traîner ce fardeau ... Je comprend bizarrement ! 


Et seul continua l'Homme, je pense encore qu'il avait quelques notions, un soldat peut être ! 
Il était proche de la civilisation, traînant la patte, survivant du froid comme il le pouvait ... un réel mental chez cet homme pouvait ce voir ! Le désir de survivre ... C'était beau à voir ! 
Il arriva sur un sentier civil ... La civilisation proche, le regard émerveillé, la fougue d'avoir réussi le périple ! 


Dernier facteur ... la chance ! Il n'en avait pas ! Je l’abatis d'un carreaux d'arbalète et fit demi tour ! Le laissant sur le chemin menant au Nid de l'Aigle, ce vider de son sang.
La vie est une guerre personnel où tous les facteurs clé à ta survie son lié ensemble ... 


Je ne sais pourquoi j'ai fais tout ceci .. mais vous ... Vous qui avez goûtés à ma vie... Quel goût à t'elle ? 
*Azugrilm rit fort et gras, non sans partir en quinte de toux après, avalant une large goulée d'alcool pour faire passer le goût du sang!*


Je crois profondément, que à ma mort .. je retrouverai tous ceux que j'ai tué .. toute race confondu ... ils m'attendent ... Prêt à me faire payer ma race pendant un long moment !
Et c'est avec le sourire et les bras ouverts que j'arriverai devant eux, leurs murmurant quelques mots au passage : "Mes amis ..."


Une rencontre pourtant qu'il me tarde pas de revoir ... Une jeune Naine, orpheline, ces parents marchands tombés en embûche face à des Morts-vivant ... elle courait pour échapper à ses agresseurs ... J'ai défoncé ces poursuivants à coups d'arbalètes, de crocs et de griffes ... Prunelle elle s’appelait ... Elle me remercia d'une longue étreinte, ça ma choqué ... Une jeune petite Naine me remercia ...  J'ai du retenir Griffeacier de ne pas la bouffer ! ... Je lui fit un calin ... pour l'apaiser ... que faire ? Elle ne passerait pas la nuit ... J'étais à des milles de mon refuge ... une tempête hivernale était proche ... Ces parents voulaient prendre un raccourci pour arrivé à temps pour les marchés de noël, la mort fut la seule issue ! 


J'ai étouffé la petite dans ma barbe, pressant son doux visage lui offrant aucune issue. C'est la seule à qui j'ai fais des funérailles digne et propre ... J'avais honte de moi .. Mais il fallait le faire, lui épargner des souffrances inutiles ... elle qui avait vue en moi un sauveur ... me remerciant d'un calin sincère, je fis ce que j'avais à faire, la soulageant de ces tourments.
Une longue période de cauchemard et de dépravation s'ouvrit à moi ... Son regard ... sa voix ... Tout chez elle me harcelait ... J'ai d'ailleurs augmenter ma consommation de drogue et d'alcool à ce moment, faisant taire les voix ... pendant une courte période du moins, j'ai failli me buter quatre fois au moins ... Juste pour être au calme ne serait ce qu'un instant .. Où pour toujours ! 




Je ne sais par quel miracle où malédiction mais j'ai vu ma vie plusieurs fois passer devant mes yeux ... Et je suis toujours la, le corps meurtri par un nombre incalculable de cicatrice, et mon âme souillée à jamais. Aaah pour sur ! Les gens que je connais actuellement me voix comme un bon copain ! Toujours prêt à partager une poudre, où de l'alcool, à ricaner et à faire du bruit à tout va ... le bon vieux camarade Nain enfaite ! 




Si vous saviez ... Si vous saviez ... l'envie irrépréssible que j'ai à  vous faire du mal, de vous faire payer pour quelque chose dont vous n'êtes en aucun cas responsable, juste satisfaire la voix dans ma tête ... qui cogne ... qui cogne ... Toujours et encore ...  Je ne prendrai aucun plaisir, mais ne serait ce que pendant quelques instants, Je ... *la phrase s'arrête brusquement à ce passage*.


*Azugrilm ce tient avec fermeté le front et prend de ça main tremblante une feuille à mâcher d'une de ces sacoches, il la mâche avec hâte et l'avale sec.*
Non, vaut mieux pour les autres que je continue la drogue, où que ma fin arrive bientôt, si il m'arrivait dans manquer ... je ne sais ce qu'il ce produira ensuite ! Surement que je calencherai ... mais pas seul !
C'est un boulot à plein temps de ce fondre dans la masse !


Je vois encore Prunelle de temps en temps ... entre deux gueules de bois. C'est grâce à elle que j'ai entamé une certaine forme de rédemption .. enfin .. non ! Mais je suis revenue à la civilisation ! J'ai essayé de me fondre dans un ordre militaire, quoi de mieux que la guerre, pour un guerrier, j'voulais m’attribuer une fin pas trop dégueulasse avec les honneurs d'un combat d'on je n'étais pas digne, le 1er ordre, Pourpre quelque chose je sais plus ... Avec une cloche j'crois bien, Bah ... ça c'est mal passé ... une nuit aux geôles, Plumedur dans une cage ... Raah .. quand j'y repense, j'ai envie d'y retourner pour y foutre le chaos ! Les gars avec qui je suis actuellement ont quelques liens j'crois bien avec eux, peu m'importe enfaite, j'essaie de ne pas m'écouter ! Suivre l'avis du plus grand nombre, voila ce  que je fais enfaite, ça me permet de pas trop cogiter .. il faut pas ! C'est mieux !


Bref ... La Cloche Pourpre fut un échec, j'avais prétexté d'avoir découvert des démons mort-vivants forçant un passage dans les monts ... histoire de coller à leurs idéaux, c'était vrai ... mais je m'en branlais pas mal .. J'étais la pour payer ma dette envers Prunelle. Uniquement pour ça ! Si ça pouvait servir quelques troufions dans leurs quêtes de reconquérir Lordaeron, pourquoi pas ... Mais les terres du Nord sont souillées et occupées, elles sont perdus ! 


Je n'étais pas habitué à avoir des contraintes où des rêgles ce tenir devant moi.
Mon manque de sociabilité et d'adaptation à la vie en groupe fit le reste ! Dehors le Nain ! 


Après ça, je suis retourné dans les montagnes, barbe grise au vent ! Mes bêtes avec moi ! La queue entre les jambes ! 
Je suis gris, j'ai une queue de cheval d'au moins 80 cm, et trois tresses sur ma barbe, Il faut absoulement que je vous raconte ce qui m'est arrivé peu de temps après mon échec à la Pourpre clochette ... Si certains d'entre eux lisent ces lignes, POURQUOI PLUMEDURE EN CAGE ?! .. Saloupio..


Toujours dans l'optique de revenir à la civilisation, pour Prunelle ... C'pas vraiment pour elle, mais c'est une manière pour moi de faire table rase du passé, aussi dur que ce soit !
Donc pour en revenir, j'ai rencontrer sur mon chemin, dans les cols, une troupe de contrebandier, qui essayait de faire passer une caisse de pierre d'âme tiré des anciennes ruines de la civilisation humaine ! 
Un démoniste était dans la troupe, vous commencez à me connaître, j'en est défoncer la moitier !  Bagouro à prit un malin plaisir à s'occuper du démoniste, qui essayait maladroitement d'invoquer un portail à la hâte pour se barrer ... trop lent j'ai envie de dire ! 


Griffeacier à eu ça part du festin ! Même Plumedure avait crevé les yeux d'un archer qui tentait d'armer une flêche, pareil .. trop lent ! Me reste dans les mains une tripottée de con qui avaient chié dans leurs frocs à peine j'avais haussé le ton ... sauf un ... J'm'approche histoire de voir ces yeux de quel trempe il en était ... ET la ! Tenez vous bien ! 
Il me crache à la gueule ce con ... et ces p"tits copains commencent à rire du style .. "ont est pas impressionné" ... "Tu nous fais pas peur" ... limite ils espéraient encore me foutre sur la tronche à coup de caillasse ... Vous auriez fais quoi vous ? 


Ben oui ... J'ai sectionné les couilles du meneur et j'lai dépecé vivant devant ces potes ... Obligé ! 
J'ai laissé partir le reste à poil dans la neige le cul plein de merde. 
J'ai retrouvé le tout .. enfin presque le tout, à moitier bouffé par les loups 4 km en contre-bas.
Aaaah les jeunes ! Non mais sans blague, ils doutent de rien !  


*Azugrilm ce met à rire, pensif à ces aventures et ces rencontres, bien que l'issue était souvent morbide, un brin de nostalgie ce fit sentir dans son regard, il partit donc en quête d'une autre bouteille, plus l'alcool venait, plus ça jovialité augmentait, toujours sous l'effet de certains porduits, il tousse légèrement sur le chemin crachant par terre, oubliant l'utilité de son sceau. Il revient avec un alcool mystérieux, dans une bouteille sans étiquette bouchonné avec soin, il en arrache le bouchon avec les dents et prend quelques goulée et ce dit : "Hmmm .. c'pas dégueu ça !"  se léchant les babines, reprenant encore quelques goulées et ce mit à continuer son écrit.*
Ce que j'aimerai dans mes derniers instants voir une infirmière d'Hurlevent et établir un profil psychologique sur mon cas ... Et lui rire au nez ! 


Où en étais je déjà ? 
Et oui je m'en rapproche, ce moment de mon écriture, que je redoute tant.
Le Roi Magni est revenu ! La légion aussi ! Le conseil des trois marteaux est toujours en place, cela est peut être une bonne chose finalement.
Je part pour les îles brisées, sous une nouvelle identité, inscrit dans les rangs de l'armée de Forgefer, j'ai leur banière sur le dos ... qu'elle fiertée ! 
Je suis parti avec mes bêtes ... le navire, le voyage, ont abordent les côtes .. l'assaut est lancé. 
Comment exprimer cela ... Ce fut une sévère leçon ...  une pluie de feu, les morts s'accumulent de tous côtés ... Nous n'avions même pas fait 300 mètres, et nous étions en déroute, la panique aux tripes.
Une masse verte en feu s'abat sur nous, un golem infernal ! 


Griffeacier tomba sur le coup, frappé de plein fouet, Plumedur vola avec hâte vers l'emplacement de l'impact et ce fit happer par le souffle ardent, seul reste Bagouro à mes côtés, comment dire ... Je crois que c'est de la peur que j'ai ressenti ... paralysé et sous le choc d'une tel vision !
Le golem ce leva, ne laissant que cendre derrière lui, il avance.
L'oeil rouge et un désir profond d'au moins lui faire ne serait ce qu'une entaille ... J'avais aucune chance, je fonce ! 
Je ne suis qu'à quelques mètres ! Prêt à lui faire n'importe quoi avec ce que je pouvais, pas grand chose il est vrai. Bagouro me devance, il me déchire la face d'un coup de griffe et poursuit seul le combat, me laissant au sol seul témoin de son acte de sacrifice, je me vois encore perdre connaissance regardant le golem écrasé de ses poings mon fidèle Ours polaire, me prenant au passage son souffle ardent, à plein poumon, j'ai cru mourir, une légère satisfaction me prena le cerveau en fermant les yeux.


Maudit, j'vous dit, condamné à rester dans le monde des vivants voyant tous ceux que je croise et que j'aime, où pas d'ailleurs, disparaître !
Je me suis réveillé dans un lit de camp, sur les quais d'Hurlevent, le corps à moitier brûlé.


J'ai voulu crier ! Impossible, Mes poumons et mes entrailles affecté par le souffle ardent. 
Une douleur insoutenable, je n'ai rien connu de tel ... aucune expérience de vie ne vous prépare à cela ... une pensée pour ceux qui sont tombés, Gnomes, Humains, Nains, Elfes, Draeneïs, Pandarens, Worgens, parait que la Horde était la aussi ... Ils ont surement leurs propres problèmes ... peu m'importe ... Mes amis à fourrures  et à plume sont tombé ! 


Ce sentiment de perte ne peut être exprimer par des mots que je connais et non à l'écrit, pour la première fois de ma vie ... j'ai pleuré !
Je crois que j'vai allez voir le druide, me faire un pansement au cœur où un truc dans le genre, j'en sais rien .. Mais ma prochaine expédition ce fera sur les îles brisées, j'y vais pour calencher ! Mais comme j'vous le disais, je ne calencherai pas seul ! 


Ma tentative sous la bannière des Forgefers, fut un échec également, ce 2e ordre fut plus désastreux que le 1er, les Pourpres ont un arrière goût de bonne aventure à côté de ça.
A partir de la, je commence déjà à être flingué, de l'extérieure comme de l'intérieure, et je ne parle pas de ma caboche, la quantité de souffle gangrenée que j'ai ingurgité, me brûle les entrailles, je gerbe du sang tous les deux jours ! Il y a bien le druide qui ma soulagé un peu à mon arrivé, mais ça prend le dessus de plus en plus.
J'en est plus pour bien longtemps ! 


C'qui m'en viens au 3e ordre ! Ceux qui me supportent encore maintenant ! 
*Azugrilm reprend une à deux goulées de sa bouteille, posée sur le côté de la table, toujours à portée de main !*


La compagnie Bravelame !  ... Une sorte de fraternité ce battant pour le Nord ! Il y a un fond de hiérarchie militaire, mais je ne suis que compagnon, une sorte de partisan à la cause ...
Et cela me va très bien ... J'agis à peu près comme je veux, sans trop de réprimande.
Bon parfois ils me brisent bien les noix ... mais cela reste ... disons ... de bonne guerre ! Je dois bien leurs casser les couilles à ma manière de temps en temps ! 
D'escarmouches en escarmouches ... je me suis battu à leur côtés ! Dans les larmes, le sang et la merde ! ... Que de souvenirs ... Je crois que je les aime bien au fond ! 


J'en profite sur ces quelques pages, et cette arrière goût de fer dans ma bouche qui me rappel, que les prochaines lignes qui suivront seront mon testament.






A ma mort, je cede ma portée d'Ours Cendregueule à Thion Macgallaway, je sais qu'il en prendra soin, cet homme fier de son titre et de ses ancêtres, l'homme aux ours ! J'ai confiance en lui, pour prendre soin de mes bébés ! 


Je cède, l'intégralité de mes réserves de plantes, médicinale, drogue, et autre agents stupéfiants et psychotropes au druide Dorsator, je sais qu'il pourra ... avec ces talents, en faire bonne usage, et préparer plusieurs remèdes puissant avec ...
Je crois tout de même que je garderai une petite sacoche spéciale pour mes dernières heures à vivre !


J'ai un fils ! Je ne connais pas son nom, je ne sais pas ou il est, si il est encore en vie où non ... Je lui cède le restant de mes biens, notamment une carte, cette carte indiquant mon repère dans les montagnes, il devra y aller, le trouver surtout ! Ce sera un défis qui devrait lui apprendre beaucoup, et amplement méritoire en découvrant ce qu'il y a dans ma tanière ! Cette carte ce trouve toujours sur moi, à tout instant, dans mon épais manteau, j'autorise le gaillard qui aura perdu à la courte paille à y mettre les mains sur mon cadavre !


*Azugrilm affiche un léger sourire en coin, très mystérieux, il reprant une légère goulée de boisson.*


J'ai un vieux tonnelet de rhum vieillis en fut de chêne, depuis des années je le conserve, il me vient de mes années chez les Foudrepiques, je n'ai jamais osé le percer, le gardant par nostalgie, je pense qu'il reviendra à Bridelion Waterac, nos rapports sont très simples, parfois vide, mais nous avions partagé quelques boissons avec ce brave homme, et je sais qu'il aimera un alcool de qualité ! Je ne le céderai pas à un vulgaire pisse-lait qui ne connait pas le plaisir de l'ivresse et les saveurs délicates d'un vrai rhum Nain ! 


A quel stade j'en suis ? Je ne sais plus ... Mon parcours, ma vie, mes actes, je ne peux qu'à cet instant qu'étouffer les voix dans ma tête !
Je rêvai de finir mes jours dans une petite hutte en pierre avec ma baveuse et ma marmouse, ce même rêve entacher par le désir de me trancher la gorge avec ma dague ... où celle des autres ... 


J'ai une vieille et longue barbe grise tressée ... Je suis fier ! 
Vous pouvez me juger, mais parter du principe que je vous chie tous dessus, vous aurez fixé les bases même de mon ressentiment à votre regard, ni peine, ni joie, ni regrets.
J'ai vécu en tant que Nain, je mourrai en tant que Nain !


Je laisse peu de chose derrière moi, j'ai fais mention d'un fils, je le connais pas, je sais qu'il existe c'est déjà ça ! Je ne suis pas un père ... Il doit me maudire comme j'ai maudis mon père, cela le rendra fort et j'espère qu'il trouvera ma niche dans les montagnes, je ne peux en faire d'avantage pour lui. Une dernière pensée aux cuisses chaudes de sa mère ... Aaaaahh ... qu'elle bougresse ... j'en frisonne encore ! Elle aussi doit me maudire, je sais qu'elle à accoucher d'un petit Nain il y a longtemps, mon petit Nain ! De l'amour pensez vous ? Ridicule farce de ce monde ... une catin obtenu chez les Foudrepiques pour 4 pièces d'or la nuit ! 
Je n'ai même plus son nom en tête ... 


Sur ces belle lignes, c'est bientôt la fin de mon ouvrage, comment faire une belle fin ? Sans parler de pute, de drogue où de meurtre ...


Ce n'est pas une belle histoire, ce n'est pas une histoire à raconter où à instruire les jeunes de ce monde ... c'est juste mon histoire, une partie d'un long cauchemar que je partage avec vous ! L'histoire d'un vieux Nain, l'histoire d'un guerrier, l'histoire d'un psychopathe solitaire.


Je vais mourir, ... je dois mourir !








Azugrilm, compagnon de la Compagnie Bravelame.


*Azugrilm expire longuement après avoir lâché sa plume, reprenant une goulée d'alcool, il prend soin où presque de rouler le parchemin, pas de sceau, ni de belle gravure à la cire, une simple ficelle attachant le tout, munis d'une petite attache en papier très fin désignant un nom ... Thion Macgallaway.*


_________________
*renifle* ... T'en veux ?


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MessagePosté le: Ven 28 Juil - 11:57 (2017)    Sujet du message: Publicité

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Thion MacGallaway


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MessagePosté le: Lun 31 Juil - 17:35 (2017)    Sujet du message: Un simple rouleau sur la table. Répondre en citant

(Tu va quand même pas crever mon vieux camé :'( m'a pincer le coeur ce texte ) 

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 14:12 (2018)    Sujet du message: Un simple rouleau sur la table.

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